mardi 23 août 2011

Consultants et experts : quel intérêt pour la PME ?

Alors que la Grande Entreprise utilise de manière régulière les services de consultants dans tous les domaines d’activité, la PME reste très timide sur le sujet et peu d’entre elles osent et acceptent d’ouvrir leurs portes et d’avoir recours à des experts extérieurs.

La Grande Entreprise fait appel aux sociétés de consulting de manière récurrente et ce pour trois raisons majeures :

-sous la pression de ses actionnaires, elle doit constamment réfléchir sur son modèle économique, sa stratégie
-son organisation parfois compliquée avec  ses strates intermédiaires peut générer de la perte en ligne et apporter à ses dirigeants une vision floue du terrain et des besoins clients
-enfin, c’est un moyen de contrôler et de dynamiser ses équipes

Son besoin est alors de confier aux sociétés de consulting des missions d’audit, de diagnostic avec des propositions de solutions. La mise en œuvre des solutions est alors assurée par les équipes de l’Entreprise. La mission est cadrée et phasée dans le temps car les processus d’audit et d’analyse sont complètement intégrés par l’Entreprise et ses équipes.
Il en va tout autrement pour la PME.
Majoritairement, les PME ne font pas appel aux consultants. Trois grandes raisons pour expliquer cet état de fait :

- la peur
: peur de faire rentrer le loup dans la bergerie, de divulguer des informations sensibles. Peur sans doute de voir le consultant mettre le doigt sur des points gênants que le chef d’entreprise a éludé jusqu’alors
- l’existence de préjugés : l’expert peut être considéré comme un administratif, un gratte-papier qui n’est pas en prise avec la réalité du quotidien du patron de PME
- enfin, la méconnaissance de ce métier : que fait un consultant, comment travaille-t-il et comment travailler avec lui ?

Certes, l’image que peuvent renvoyer certains consultants et sociétés de consulting ne cadre pas à priori avec une attente, un besoin d’un patron de PME. Mais le besoin d’un patron de PME est-il identique à celui d’un dirigeant de Grande Entreprise ? Bien sûr que non. Et à besoin différent, profil différent.

Le consultant de PME doit aimer le terrain, ce qui n’est pas la tasse de thé des experts des Grandes Entreprises. Puis, il doit analyser la ou les problématiques de la PME dans leur globalité. Seule une vue d’ensemble permettra au consultant d’être pertinent dans son approche, dans l’application de solutions. Et quant il le faut et aussi souvent que nécessaire, il met la main à la pâte et ne doit pas se contenter de donner la recette.

Ainsi donc, la PME peut-elle bénéficier aussi de l’apport extérieur d’un consultant. Celui-ci sera caractérisé par la mise en place de processus, d’outils, au service du développement de l’entreprise et dans une démarche pragmatique et opérationnelle.

En conclusion, chacune des deux parties doit faire un bout de chemin. Le patron de PME en acceptant de communiquer à un tiers extérieur un certain nombre de données confidentielles sur son entreprise et en acceptant l’idée qu’un autre que lui puisse avoir une vision intéressante de celle-ci. Le consultant, en adoptant une attitude d’imprégnation de l’entreprise, de son environnement, pour optimiser l’utilisation de son expertise et apporter une réelle valeur ajoutée à l’entreprise.

Écrit par Cyrille PEROCHEAU  in http://portail-des-pme.fr/strategie-de-croissance/151-consultants-et-experts-quel-interet-pour-la-pme-

lundi 15 août 2011

La démarche stratégique au service des TPE/PME

La stratégie d'entreprise appelée aussi management stratégique, politique générale, ou si l’on veut faire encore plus simple, objectifs à moyen ou long terme de l’entreprise, est un principe de base pour tous les entrepreneurs.

Il s’agit pour le chef d’entreprise de se donner un ou plusieurs objectifs et de mettre en action les moyens dont il dispose (ou de les acquérir) pour atteindre ces objectifs.

Ainsi, la finalité de la stratégie n’est pas seulement de dégager un profit ponctuel ou à court terme, mais bel et bien d'assurer la pérennité de l'entreprise.

La décision stratégique repose donc sur deux éléments d’analyse : l’entreprise et l’environnement dans lequel elle évolue. On la décline comme suit :
  • La connaissance des ses capacités : il s’agit des forces et des faiblesses internes à l’entreprise. Il faut ici s’appuyer sur les forces, et corriger les faiblesses.
  • L’analyse de son environnement : l’entreprise évolue dans un marché concurrentiel et dans un environnement en constante évolution (technologique, sociologique, juridique, social, culturel, économique…). Nous pouvons ainsi identifier les opportunités et les menaces.

C’est l’analyse de ces deux paramètres (interne et externe) qui permet de se projeter dans le futur.

Pour Lemoine Conseil, la «démarche stratégique » peut et doit se faire dans toutes les entreprises quelle que soit leur taille ou leur secteur d’activité. Sans celle-ci, votre entreprise subit et ne peut anticiper.

Voici quelques exemples issus de notre expérience :
  • Un producteur de vin qui veut diversifier ses débouchés pour ne plus dépendre de quelques circuits de distribution de plus en plus gourmands : nous mettons en place une stratégie à l’export et trouvons de nouvelles formes de distribution au niveau national

  • Un restaurateur qui souhaite augmenter le ticket moyen de ses clients et  effectuer un changement de gamme de son établissement : nous mettons en place une stratégie pour monter en gamme. Cette décision stratégique a un fort impact en interne (ressources humaines, fournisseurs).

  • Une PME spécialiste du nettoyage industriel dont plus de 50 % de son chiffre d’affaires est réalisé avec un unique client : nous accompagnons le dirigeant dans la mise en place d’une stratégie de diversification et dans le recrutement d’une force de vente.


Nous ne devons pas sous-estimer l’importance d’une vision à moyen et à long terme, même si le quotidien accapare tout notre temps. Nous le savons tous, il est de plus en plus difficile de se projeter vers l’avant dans un monde toujours plus instable. Le patron de PME endosse tour à tour les rôles de commercial, de directeur des ressources humaines, de manager de terrain, de producteur, voir de comptable… mais sa fonction première est d’avoir une vision, un cap.

En conclusion, la stratégie d’entreprise est avant tout une méthodologie. Elle permet aux chefs d’entreprises de se donner les moyens de prévoir, d’anticiper, de limiter la prise de risque et ainsi d’assurer l’avenir de leur entreprise et des emplois.

 

vendredi 12 août 2011

Les problématiques quotidiennes sont les mêmes…

  • Comment anticiper l’avenir et les évolutions de son marché ?

  • Comment maitriser son environnement et la concurrence ?

  • Quel développement, quelle croissance pour mon entreprise ?

  • Que sera mon entreprise dans 3 ou 5 ans ?


La stratégie d’entreprise n’est pas réservée aux grandes entreprises
, bien au contraire, elle est un outil indispensable pour les TPE PME qui ont trop souvent sous estimé cet outil…

Comment j’organise mon entreprise, quel tableau de bord je mets en place pour être le plus efficace possible…. ?

Un chef d’entreprise est sur tous les fronts… la production, la gestion, le management, le commercial… et anticiper l’avenir.

Nos domaines d'intervention vont de l'analyse de la performance de l'entreprise, le management, l'organisation fonctionnelle à la stratégie.

Lemoine Conseil est là pour vous accompagner dans la gestion de votre entreprise et vous aider à anticiper pour une croissance pérenne et un avenir plus serein.

Faire appel à nos consultants c'est choisir une vision experte et indépendante au service de votre entreprise

Je vous invite à découvrir notre site et à prendre contact avec nous pour faire avancer votre entreprise….ou votre projet de création d'entreprise

Nous intervenons principalement à Toulouse, Tarbes et Pau.

lundi 25 juillet 2011

Comment des entreprises françaises fabriquent et vendent de faux avis sur le Net

Serveurs basés en Europe alimentés de Madagascar, connexions au site Tripadvisor avec une clé 3G ou depuis un cybercafé pour brouiller l'identification de l'ordinateur utilisé… Tous les moyens sont bons pour ces sociétés étrangères et françaises qui alimentent en faux avis les sites Internet de leurs clients. Une stratégie de com' illégale, discrète et très rentable.

"Aucune traçabilité possible", "Aucun risque encouru,…". C'est écrit noir sur blanc sur notre devis, les 250 commentaires sont facturés 3 750 euros hors taxes. Pour avoir cette estimation d'une agence parisienne d'e-reputation ayant pignon sur les Champs Elysées, nous ne sommes évidemment pas passés par le service com.
Comme des clients potentiels, il a suffit de contacter - sous un faux nom - une dizaine d'agences d'e-reputation, en décrivant notre futur site de réservation d'hôtels, grossièrement appelé "Voyage 2.0". Censé être en ligne dans 15 jours, nos partenaires imaginaires - environ 50 hôtels - désirent, pour notre lancement, des commentaires positifs de faux clients sur notre futur site et sur Tripadvisor. En deux jours, la pêche est bonne. La moitié des agences contactées (françaises et étrangères) accepte le deal, l'autre moitié ne répond pas ou décline, parfois en nous sermonnant.
Selon une étude Nielsen datant de 2009, 70% des internautes font confiance aux avis d'autres consommateurs avant d'acheter un produit. Des entreprises de communication, la plupart spécialisées en e-reputation (ou réputation numérique), ont bien compris le potentiel d'un tel marché.
Ces sociétés françaises ou étrangères proposent de rédiger des "vrais faux commentaires" sur mesure, c'est-à-dire positifs ou négatifs, tout en sachant qu'il s'agit d'un contournement de la loi, ou plutôt du code de la consommation qui désigne "une pratique commerciale (comme) trompeuse (…) lorsqu'elle n'indique pas sa véritable intention commerciale", tout comme le fait "de se présenter faussement comme un consommateur", précise une directive européenne de 2005.
25 000 commentaires sur 3 mois
Pour ne pas se faire repérer et ne pas être "traçable", chaque prestataire en lice possède sa technique. L'agence parisienne explique qu'elle a coutume de détacher l'un de ses salariés dans un cyber café une heure par jour afin, "qu'au cas ou", l'adresse Internet de l'agence n'apparaisse pas. L'agence marseillaise, elle, a plus simple. En utilisant une clé 3G depuis ses bureaux, l'identification numérique du faux consommateur change à chaque connexion-déconnexion au site visé. Comme le temps c'est de l'argent, elle précise, qu'avant de facturer, elle doit prendre connaissance du temps d'inscription de chaque nouveau "faux utilisateur" à notre site (390 euros HT, pour une première journée test).
Autre solution, moins chère et plus "industrielle". Toujours sur devis, une entreprise basée à Madagascar propose - pour 550 euros par mois - de nous détacher à temps plein l'un de ses 75 employés. Il passerait son temps à infiltrer les forums et poster des commentaires (25 000 distillés sur trois mois dans un premier temps) en passant par des serveurs "proxys" - ou intermédiaires - situés en Europe et aux Etat-Unis. Dans d'autres pays francophones comme le Luxembourg, la Belgique et le Maroc, d'autres agences ont aussi répondu favorablement à notre "appel d'offres".
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Imaginer des noms différents de Pierre Martin
Au téléphone, le directeur loquace de l'agence marseillaise explique que pour poster des faux avis sur Tripadvisor, ça coûte plus cher car il faut créer à chaque fois "une adresse gmail crédible". "Pas toujours facile, ironise-t-il, d'imaginer des noms différents de Pierre Martin".
"On peut vite se faire allumer, il faut y aller très tranquillement, très pépère. Faut surtout pas en mettre beaucoup au départ. Les concurrents identifient ça tout de suite. Si on a un truc style auberge de jeunesse on va mettre un truc jeune avec de jolies fautes d'orthographes. Un de mes clients qui, lui, est un prestataire de voyages de luxe, ne peut pas se permettre un seul commentaire négatif."
"globtrotter", "j'aimevoyager75" ou "adonispicard"
L'agence parisienne, accepte de montrer son savoir-faire en nous donnant le lien vers des faux commentaires postés sur Tripadvisor, site dont les habitués se fient souvent à l'ancienneté du profil des commentateurs pour jauger de leur crédibilité. Les faux utilisateurs s'appellent "globtrotter", "j'aimevoyager75" ou "adonispicard". Tantôt l'hôtel est qualifié de "fantastique" ou de "l'archétype de l'hospitalité martiniquaise", tantôt on tempère faussement pour ne pas éveiller les soupçons du webmaster : "parfois j'aurais aimé plus de prises de courant dans les chambres. Mais c'est vrai, que j'ai emmené tous mes appareils électriques lol."
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Autre cible, les forums. L'agence marseillaise travaille pour un client qui vend des marques de chaussures exclusivement pour les très petits et très grands pieds. Sur un forum d'aufeminin.com, la fausse consommatrice "carole3197" dit avoir trouvé un site "pas mal" (celui du client), dont elle donne le lien, avant d'ajouter : "C'est pas parce qu'on chausse du 43 qu'on doit se contenter de chaussures de mamies ! Non Mais !!".
Demandée depuis longtemps par certains professionnels, une enquête est actuellement menée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) afin de sanctionner le plus rapidement possible ces "pratiques déviantes", dixit l'institution. La DGCCRF précise aux Inrocks que la principale difficulté est d'obtenir la liste des clients "aussi fautifs" de ces entreprises.
Maitre Anthony Bem, avocat spécialiste des nouvelles technologies, rappelle à propos des faux avis que ces "pratiques commerciales trompeuses sont punies d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 37 500 euros au plus, cette amende est quintuplée lorsqu'il s'agit de personnes morales telles que des sociétés(…)"
"On ne peut qu'estimer à la louche"
Sous couvert d'anonymat, le directeur de l'une des plus grandes agence d'e-reputation française confie que, lors d'entretiens récents pour recruter un chef de projet en e-reputation, trois personnes - sur les neuf auditionnées - lui ont affirmé avoir été employées auparavant par de grosses entreprises de communication pour rédiger, toute la journée, de faux avis.
"Il y a trois ou quatre ans, cette pratique était beaucoup plus commune. Tout ce qui s'appelait "baronnage", "marketing influence" ou "infiltration de forums" pouvait se traduire par la fabrication de faux avis", explique-t-il.
La quantification du phénomène demeure très difficile. Ancien administrateur des sites lesarnaques.com et e-litige.com, Nicolas Godfroy, désormais employé à l'UFC que choisir, affirme que personne n'a de chiffres. "On ne peut qu'estimer à la louche".
L'association française de normalisation (Afnor) s'est portée garante, depuis le mois de juin dernier, de la création d'un comité - composé de la DGCCRF et de professionnels du Net – qui sera chargé de définir une norme française sur les avis en ligne.
En attendant, les internautes qui douteraient désormais un peu plus de la fiabilité des avis peuvent toujours se raccrocher au conseil donné au XIXème siècle par Oscar Wilde : "Quand les gens sont de mon avis, j'ai toujours le sentiment de m'être trompé".
Geoffrey Le Guilcher pour Les http://www.lesinrocks.com/

mercredi 22 juin 2011

Exemples de mission auprès de TPE PME

Restaurant associatif (60 couverts) Économie Sociale et Solidaire (31)

Problématique : Projet d'ouverture d'un restaurant associatif dans le cadre de l'ESS (Économie Sociale et Solidaire)
Intervention : Accompagnement des porteurs de projet.
Résultats : Réalisation d'une étude de marché et de faisabilité économique et sociale



SSII Blagnac (31)

Problématique : Problème de commercialisation de ses produits et services auprès des PME.
Intervention : Analyse stratégique des outils et process commerciaux. Étude de marché.
Résultats : Repositionnement des services et produits, mise en place d’une  stratégie marketing et commerciale. Déclinaison des documents marketing (site internet, plaquettes, action co)


Conserverie artisanale en Hautes-Pyrénées (65)

Problématique : En sur-production structurelle. Beaucoup de stock. Recherche de nouveaux débouchés.
Intervention : Analyse de la politique marketing et commerciale, étude de marché. Préconisation de développement selon plusieurs scénarios.
Résultats : Nouveaux partenariats. Nouveaux canaux de distribution. Sur-production écoulée. Augmentation du CA.


Bar culturel à Barcelone (Espagne)

Problématique : Perte de CA dans un marché  hyper-concurrentiel dans le centre de Barcelone.
Intervention : Étude de marché. Accompagnement dans une démarche stratégique de différenciation et d'innovation.
Résultats : Mise en place et développement d'une ligne artistique. Organisation du back-office Augmentation du CA de 20 % par an.


Agence de communication à Toulouse (31)

Problématique : Donner un nouvel élan à la société. Recherche d'un positionnement innovant.
Intervention : Accompagnement des 2 dirigeants dans la définition de leur stratégie à 3 ans.
Résultats : Mise en place d’une nouvelle stratégie partagée. Feuille de route et indicateur de performance.


Création d'une entreprise de services à la personne à Toulouse (31)

Problématique : Création de l'entreprise et du plan d'affaire. Volonté d'avoir une stratégie de niche.
Intervention : Mise en place d'une stratégie de différenciation. Déclinaison du marketing opérationnel. Rédaction du dossier pour une demande de crédit bancaire.
Résultats : Obtention d'un crédit. Lancement de la société sur un segment peu exploité des services à la personne.

Dans toutes ces missions, Lemoine Conseil a accompagné les dirigeants d'entreprise dans le cadre d'une méthodologie pédagogique et participative.

jeudi 9 juin 2011

Vous avez un projet de création d’entreprise ??

Créer une entreprise est une aventure passionnante mais qui n'est pas sans écueils ; en témoigne les statistiques des entreprises qui disparaissent dans les 5 ans de leur création.

Créer une entreprise nécessite de mobiliser des connaissances relevant du marketing, de la vente, du droit, de la finance, des ressources humaines....qui ne sont pas nécessairement familières au porteur de projet, un accompagnement par un spécialiste en création d'entreprise maitrisant ces différentes facettes du plan d'affaires est alors indispensable.

Par ailleurs au delà de cet apport de compétences, l'accompagnateur peut poser un regard neutre, dépassionné sur le projet et faciliter une prise de recul salutaire.

Dans tous les pays, les statistiques attestent que les projets de création d'entreprise qui ont fait l'objet d'un accompagnement ont un taux de réussite plus élevé et que le taux de survie et de pérennité des entreprises  accompagnées est deux fois plus important

En vous accompagnant dans la création de votre entreprise, nous vous permettons de sécuriser votre projet et ainsi débuter votre entreprise sur des bases saines


Sur le plan économique
  • Étude de marché
  • Plan financier
  • Recherche d’un lieu d’implantation
  • Feuille de route pour bien démarrer votre activité
  • Stratégie marketing et commerciale

Sur le plan administratif
  • Choix du statut (SAS, SARL, EURL…)
  • Rédaction des statuts avec nos partenaires
  • Démarches administratives auprès des différents organismes

Notre objectif
: vous permettre de débuter votre activité dans les meilleures conditions avec une prise de risque minimum.

Tous nos accompagnateurs et tuteurs sont des consultants séniors, fort de nombreuses années d’expériences dans l’accompagnement des porteurs de projet.

Appeler nous pour un premier entretien sans engagement !!

mardi 7 juin 2011

A quoi sert le tableau de bord ?

Tableau de bord, reporting, indicateur de performance… des outils simples, efficaces et nécessaires à toutes entreprises. On ne peut appréhender son entreprise et la faire évoluer dans un environnement de plus en plus instable si on ne sait comment elle fonctionne, ou elle va précisément.
Le tableau de bord est un document périodique (mensuel, hebdomadaire…) d'informations financières, commerciales…. qui permet à l’entrepreneur de suivre au plus près l'évolution de son activité, et de disposer régulièrement d'une estimation de celle-ci.

Afin de prendre une décision efficace, le tableau de bord permet de piloter au jour le jour son activité et d'en connaître tous ses éléments. En reposant sur une procédure de remontée systématique et périodique de l'information, l’entrepreneur connaît mieux ses résultats et l’évolution de son activité. Pour mettre en place un tableau de bord il est nécessaire de repérer en amont les indicateurs les plus pertinents de l’évolution de l’activité. Ces indicateurs dépendent de l’activité de chaque entreprise, des besoins et des objectifs de chaque dirigeant.

 Il faut retenir les indicateurs qui offrent une information essentielle et les indicateurs sur lesquels il est possible de mener une action correctrice efficace (action marketing, commerciale, financière…). Ces indicateurs doivent d’être contrôlés différemment selon la nature de l’activité. Le tableau de bord synthétisé permet d’obtenir chaque fin de période une approche du résultat. Dans le document de synthèse on distingue au moins quatre grands types de données :

  • Le chiffre d'affaires (CA), reporté mois après mois en fonction des réalisations du mois, le CA peut être détaillé sur différents critère. Pour un commerce de détail par exemple : le nombre d’acheteur et le ticket moyen.
  • Les statistiques de performance de certaines fonctions dans l’entreprise, différent selon chaque entreprise. Pour un service commercial le nombre d’appel sortant de prospection, le nombre de devis en cours, le nombre de RDV.
  • Les charges sensibles, qui peuvent varier avec l'activité, qui seront étudier de très près ; Dans un restaurant les achats qui, comparés au CA permettra un pilotage plus précis des ratios et des marges.
  • Les charges fixes, qui pourront être suivies par fractions mensuelles de la charge annuelle. Cela permet de contrôler et d’agir vite en cas de dérapage des dépenses.
  •  
Ces données pour être utiles doivent être analysé et servir de point de départ à l’action afin de d’améliorer  ou de pérenniser la performance de son entreprise. Action marketing et commerciale pour améliorer le ticket moyen de chaque clients pas exemple, un plan d’économie de certaines charges en cas de dérapage…

Notons que ces outils sont pertinents  que s’ils sont réalisés dans la durée ce qui permet de les comparer d’un mois sur l’autre, d’un trimestre sur l’autre d’une année sur l’autre. C’est l’analyse de ces indicateurs qui permet un pilotage fin de toute entreprise, que l’on soit artisan, commerçant ou dirigeant de PME.


Lemoine Conseil vous accompagne dans la mise en place de ce tableau de bord mais aussi et surtout dans son analyse et la mise en place des actions qui en découlent afin de générer de la croissance.